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ANNÉE 2015

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Le prochain livre écrit par Ghanberge et illustré par Pierre-Jean Delpeuc'h sera un roman, dont une partie de l'action se déroulera dans le cadre d'un cirque Tzigane et

Nouveau titre :
NES DE L'ORAGE, LES CHEMINS D'UNE VIE                                                                                                                                                                                RÉSUMÉ : Un chauffeur routier et un cirque tsigane.  Leurs chemins pourraient se croiser au hasard d’une étape sans jamais qu’un rapprochement ne soit possible entre un gadjo et un cirque qui promène son spectacle d’une ville à l’autre. Il a suffit d’un orage et de Mariska, une guérisseuse gitane, pour que le passé et le présent de Lambert permettent qu’il soit accueilli par la famille du cirque Khama et protégé d’un danger qui a mis son existence en péril lors d’un voyage professionnel en Roumanie. Il a été témoin des agissements délictueux de trafiquants. Adopté et nommé Brishen par Mariska en raison de son faciès, il va partager pendant une an la vie circassienne de la famille Khama. Il assistera à la création du nouveau spectacle « les ailes de Paparùga », imaginé par Zoran Khama et mis en scène par sa fille, et aux répétitions des numéros dont le fil rouge narre la vie aventureuse des gens du voyage.  Cet épisode heureux va être interrompu par le retour de la menace que les trafiquants font peser sur lui. Ce péril aura-t-il des répercussions sur ses amis tsiganes et échappera-t-il à la vengeance dont il fait l’objet ?    




Ce roman est inspiré par un cirque Tzigane existant : 

LE CIRQUE ROMANES

Pierre-Jean Delpeuc'h et Ghanberge ont assisté à Paris, au spectacle le 18 avril 2015

Les gens du voyage - CE PEUPLE DE PROMENEURS - nous a dit Alexandre Romanès, ont pour village le Monde, pour église La Nature, pour prières leurs chants et leurs danses, et pour réconfort des malheurs qui les accablent, la superstition, érigée en croyance, qui leur permet de croire en un avenir meilleur.

Le chapiteau est-il une cathédrale ?

le spectacle une cérémonie dont les oraisons sont les numéros ? Je l'ai cru, quand Alexandre a allumé dix bougies, quelques instants en contemplation devant ces lumières, allumées pendant toute la représentation.

Les instants suivant, nous sommes entraînés à forger notre admiration, dès les premières notes de musique jouées par un quintet d'instrumentistes, au violon, à la guitare, à l'accordéon, à la contrebasse et au saxophone.

Les sons envoûtants nous amènent à fixer notre regard et notre attention sur les interprètes en mesure d'élever nos sentiments.

Sans discontinuer, les artistes circassiens expriment leur virtuosité dans des contorsions

au lasso

par la danse

à l'aide de cerceaux

sur la corde du funambule

le jonglage

la jeune gitane - prétresse du feu ? - agitant en cercle autour d'elle des cordes enflammées qui miment l'envol d'un papillon.

Dans une joyeuse farandole, la danse gitane de la jeune Romanès, tourbillonnante et ondoyante, dont les jupons chamarés s'envolent dans l'air,  jouant avec notre émotion, les artistes retracent le chemin du dernier peuple nomade, sous les salves d'applaudissements nourris.

Sans un instant d'arrêt, les musiciens accompagnent les numéros et participent à susciter notre exaltation, tantôt une cavalcade de notes pour des figures au rythme effréné, ou douces et sentimentales dans une autre circonstance plus calme, pour reprendre aussitôt dans la virtuosité.

La musique gitane émeut, trouble, commotionne, agite nos neurones, prend aux tripes lorsque le timbre enroué de Délia Romanès et de sa fille nous bouleversent par leurs mots chantés en langue Romani, que nous ne comprenons pas, mais dont on imagine qu'ils content l'histoire du peuple gitan tant décrié, mais qui a une âme chaleureuse !

Après le spectacle, nous avons été reçu par Alexandre Romanès.

Il apparaît comme un "sage", dont le regard vous tranperce et vous sonde. Ses paroles pleines d'humanité et de compassion, ont le poids d'une longue expérience, extraordinaire de lucidité sur l'avenir de sa communauté. 

Il suscite l'admiration de ses interlocuteurs car ses talents son multiples : homme de cirque, mais aussi Poète :

"PAUVRE ÊTRE HUMAIN, TA VIE, COMME LA BRINDILLE EMPORTEE PAR L'OISEAU, COMME LA POIGNEE DE SABLE QU'ON JETTE..." nous dit-il, entre autres, dans une de ses pensées poétiques.

Trois recueils de ses poèmes ont été édités chez Gallimard :

"Paroles perdues"

"Sur l'épaule de l'Ange"

"Un peuple de promeneurs"

Je les ai lus plusieurs fois et j'y ai trouvé des enseignements pour ma vie personnelle.

Je vous recommande leur lecture.