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Ci-dessus : vidéo

intégrale de

L’onde noire

Conte illustré du Moyen-âge

             LES DEUX COMPÈRES               

            Ghanberge                Pierre-Jean Delpeuc'h

                                                    dessinateur & peintre

PHOTO DE STEPHAN MERLE



DEUX AMIS A L’ORIGINE D’UN CONTE  

Pierre-Jean Delpeuc’h et Ghanberge sont deux artistes aux talents distincts qu’une amitié et un projet ont lié.


L’un, Ghanberge, "ancré" dans le Massif-Central, né de parents modestes mais cultivés, férus de littérature, de poésie et d’histoire, s’intéressa tout d’abord aux arts picturaux tels que la peinture et la sculpture, avant de se consacrer à la littérature sous le pseudonyme de Ghanberge.

L’autre, Pierre-Jean, est issu d'une famille de marins, jetant l'ancre dans les ports où une mission militaire le lui commandait (dont Toulon). Il va rompre ce cycle. Influencé par André Lhote, contemporain de Picasso, sa fibre artistique va éclore. Devenu « designer » de profession à Paris, il mêle dessins, pastels et peintures, un univers artistique inspiré des mythes et de l’histoire dans des séries parfois proches de la bande dessinée.

La deuxième guerre mondiale va bouleverser le destin de Pierre-Jean. Il a assisté au sabordage de la flotte de Toulon. La présence des envahisseurs mettaient là-bas les familles en danger, qui, pour certaines d'entre-elles trouvèrent refuge en Haute-Loire. Cet accueil fit qu'elles acquirent une maison dans ce département.

Pierre-Jean à Paris, Ghanberge dans cette province reculée, le destin a pris son temps pour placer les pièces du puzzle qui permettront la rencontre des deux compères. C’est seulement dans les années 90 que cette concrétisation a pu avoir lieu, lors d’une des périodes de vacances estivales de Pierre-Jean en Haute-Loire.

Mais le déclic qui a déclenché l'entrée en littérature de Ghanberge a eu lieu en août 2005, lors d'une randonnée qui les conduisit dans les gorges de l'Arzon et où il lui conta la Légende de la Dame Blanche. Quelques mois plus tard, rentré à Paris, fidèle à son inspiration créatrice, Pierre-Jean commençait à dessiner une nouvelle série de 12 planches consacrées à ce conte; et, de concert, Ghanberge, motivé par la détermination de son compère, il se mit à l’œuvre pour l'écrire. 

 "Je suis convaincu, raconte Ghanberge, d’avoir été investi à Arzon par une énergie, bienfaitrice aux cœurs purs et généreux ! De cette cérémonie ésotérique est né ma transmutation créatrice et spirituelle. Précédemment, j’étais timoré... J’avais, enfouie en moi, la passion de raconter des histoires, transmise par mon père, qui nous narrait les légendes de son pays de naissance (la haute Marche). Je ne laissais apparaître et s’exprimer cette passion, qu’à de trop rares occasions exceptionnelles, seulement quand certains de mes amis randonneurs m’incitaient à le faire.

" Et puis, Pierre-Jean est arrivé dans ma vie ! J’étais dans un passage secret, coincé entre deux mondes... Il a été mon passeur, mon guide vers la lumière ! Maintenant, non seulement, je conte plus souvent, sans réticences ni appréhension, mais je me suis mis à écrire mes histoires, et j’y prends un plaisir extraordinaire !!!"

"Merci, Pierre-Jean !!!"


C’est autour de cette notion du « souvenir » que les deux amis - Les compères - unirent leurs passions en donnant naissance à l’Onde Noire.

Pierre-Jean Delpeuc’h

a dessiné les encres de chine


Dans les mythes d'occident les dragons apparaissent violents. Les dieux ou les héros les affrontent. 

Ghanberge

a écrit et raconte l'Onde noire
               


PASTEL DE JEAN BERGER

SYNOPSIS

Le récit, L’onde noire se déroule en France, dans la communauté familiale tribale des Parsonniers, entre les VIIIè et Xè siècles de notre ère, au moment d’un passage crucial dans la vie quotidienne de nos ancêtres, qui sera bouleversée par l’arrivée de la féodalité.


Composée de 12 planches réalisées à l’encre de chine et inspirées par les paysages mystiques d’Arzon, l’histoire narre la légende de la Dame Blanche sur fond de magie et de croyances féodales apparues avant la christianisation de ces terres. Vous assisterez, entre autres, à des phénomènes surnaturels, à l’apparition mystérieuse d'un dragon et d’une entité fantomatique : nommée fort justement, Dame blanche.

        Depuis la nuit des temps, les devins encourageaient les voyageurs à s’assurer de la protection d’un esprit féminin, bienveillant et désintéressé. Qu'elle soit l'émanation de la déesse gauloise BELISAMA, signifiant "La très brillante", qui était assimilée à la MINERVE romaine, ou de FEDELM dont les Celtes pensaient qu'elle était prophétesse, fille ou sœur de MORRIGAN, ou encore d'ETAINE, née d'OGMIOS (ou Dagda), dieu des Éléments, de la Chronologie et de l'Amitié, elle aurait reçu des Dieux, la mission d’avertir, ceux qui parcouraient les routes, d’un danger potentiel ou d’une menace qui pèserait sur eux. Cette tradition, devenue légendaire, s’est perpétuée au fil des siècles. Si de nos jours, rares sont ceux qui se vantent de ces rencontres ; par contre, de nombreux témoignages de ces interventions salvatrices ont été racontés au Moyen-âge.


             Quant à BELISAMA, les "ésotéristes" ont essayés de percer le secret caché derrière ce nom brillant d'une blancheur virginale. L'ont-ils approché par l'intermédiaire d'un de ces anagrammes?

MASABIEL?

Faudrait-il le rapprocher de celui de la grotte de Lourdes... MASSABIELLE? Lieu de l'apparition de la "Vierge" à Bernadette Soubirous.

Serait-ce là une des ultimes manifestations des "Dames blanches celtiques", que la chrétienté a récupéré à son profit, comme auparavant d'autres lieux païens : pierres à cupules, menhirs ou autres sources dites miraculeuses ...?