GHANBERGE

romancier et conteur

PHOTO DE STEPHAN MERLE

Bienvenue

GHANBERGE

BIO

ET

ŒUVRE LITTERAIRE

"Je raconte et j’écris ..."

"Mais suis-je un romancier, un écrivain et un conteur dans le sens classique du terme?"

VOICI CE QUE POURRAIT-ÊTRE LA NOUVELLE DÉFINITION DE MON STATUT ACTUEL D'ARTISTE ÉCRIVAIN :

"SCULPTEUR DE MOTS

ET DE VERBES"


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GHANBERGE est né dans l’imaginaire d’une réalité qui n’est pas virtuelle. Vous l’aurez compris, Ghanberge est un pseudonyme. 

     Né d’une mère aimante et généreuse et d’un père à la personnalité marquante, modeste mais cultivé, féru de littérature et d’histoire (la grande), homme de communication aimant les poètes, à la langue déliée et à la parole facile, aimait à raconter des histoires. Ceci explique-t-il les passions de Ghanberge qui se sont exprimées dans de nombreux domaines de la création : picturales d'abord, puis littéraires.

    Il a initié et perfectionné son penchant de conteur d’histoires auprès des enfants, encadrés en colonie de vacances ou dans les écoles, public exigeant s’il en est. Il leur racontait des contes et des légendes, les initiant aux jeux de rôles, leur faisant interpréter des spectacles de marionnettes, ou jouer des scènes théâtrales. Observant la facilité avec laquelle il pouvait, à partir de bavardages, imaginer des historiettes – en quelque sorte gamberger –  puis à les faire jouer. Ce sont les animateurs avec qui il partageait des joies complices et ludiques qui le surnommèrent gamberge. Loin de s’en offusquer, il considéra qu’il convenait parfaitement à la définition de sa passion de conteur, dont une des principales qualités est de pratiquer sans retenue la réflexion et la rêverie imaginative qui définissent la gamberge. Il l’adopta et, plus tard, au moment de trouver un pseudonyme original, il le transforma en Ghanberge. Pour expliquer sa facilité à imaginer et à créer des personnages, mon vécu, se plait-il à dire, est empli d’une infinité de rencontres : « J’ai navigué et bourlingué au milieu d’une « faune » diverse. Je dois les remercier des apports légués, un héritage riche d’expériences, que j’exploite sans vergogne... » 

     Ghanberge veut emmener le lecteur dans la vie parallèle du réel de son imaginaire. Souvent il place des personnages de son époque dans un contexte historique différent, transformant des légendes moyenâgeuses en aventure où le passé ressurgit et rejaillit sur les évènements actuels. Son domaine d’exploration va de la préhistoire au roman d’anticipation.

       Il explique ainsi sa méthode de travail : « Je consigne dans le disque dur de mon cerveau toutes mes découvertes, mes rencontres, mes impressions, mes sentiments, mes descriptions de personnages.  Lorsque je travaille sur un sujet donné, je me mets à la recherche d’indices, de documentation et de témoignages.

       Pour décrire parfaitement un lieu, je l’arpente pendant plusieurs semaines, afin de m’imprégner de son ambiance réelle et de découvrir ce qui est caché au plus profond de son intimité. La randonnée pédestre et le vagabondage sont un multiplicateur d’énergie créative ; et à l’exemple de Jacques Lanzman, je compose mes récits en marchant           Lorsqu’on entre en état second d’écriture, on pénètre dans la cellule d’un moine, isolé du monde, sans téléphone ni visiteurs, concentré au maximum sur l’objectif à atteindre. Il faut s’imposer cet état tous les jours, ne serait-ce qu’une portion d’heures, sinon la créativité risque de s’échapper, avec toutes les difficultés pour se reconnecter avec elle ; une discipline stricte, indispensable pour avancer sans retard dans l’œuvre.

Ecrire ... quel supplice merveilleux ! S’interrompre est plus terrible encore !!!»

Un de ses amis a déclaré à propos de Ghanberge : « Regardez, écoutez comme Ghanberge s’épanouit en racontant ses histoires ! Il ne se gargarise pas de sa passion de conteur, il refuse la qualification d’écrivain. Alors je le définirai par l’expression « écriveur/enlivreur », presque « enivreur ». Ce que j’explique par : qui aime emmener vers la griserie intellectuelle de l’imaginaire, par le conte et le livre.

Une accoutumance sans danger. Au contraire c’est le verbe aimer qui a ici plus d’importance que l’action de raconter.

N’est-ce pas l’essentiel ? » 


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ŒUVRES

LITTÉRAIRES      

2 ROMANS ET 4 CONTES ILLUSTRÉS. Vous les retrouverez aussi sur

jean ghanberge/facebook.

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2014 :

NOUVEAUTÉ auto-éditée

"LE FEU DU CIEL DES POILUS"

Témoignages de Poilus sur leur guerre de 14/18, romancés par l'auteur Ghanberge.

Illustrés par le peintre

P.J. DELPEUC'H.

Préface de  JEAN ASTOR,

Président du Mémorial Afrique du Nord.

SÉANCE DE TRAVAIL

avec P.J. Delpeuc'h

et Jean Astor

PRÉFACE :

Merci d’avoir fait revivre les Combattants morts pour la France !

Cet ouvrage représente un travail rédactionnel important, qui excelle par sa composition et son écriture. Les dialogues sont vivants et colorés, de la veine de Pagnol. J’apprécie les dessins de Pierre-Jean Delpeuc’h. Cette mise en commun enrichit le livre par son réalisme, comme le furent les illustrations de grands dessinateurs (ex : Gustave Doré). Les faits historiques situent bien les principaux actes et les évènements importants :

L’assassinat de Jean Jaurès, la Déclaration de Guerre, la Mobilisation et la Concentration des troupes – La défaite de l’armée française dans les Ardennes belges – la Bataille de la Marne – La Campagne de Lorraine – Les Affrontements en Argonne – La Grande Offensive du « Chemin des Dames » etc …

La vie quotidienne des Poilus et les actions sont décrites avec réalisme, et l’esprit du poilu  dans toute l’horreur des engagements : solidarité et camaraderie, courage et abnégation, sacrifice…

Et un bel hommage à Léon Berger, votre grand-père, décrit avec une grande discrétion.

Enfants, mon frère et moi écoutions des récits assez semblables racontés par notre père – Pierre Astor (classe 1909) – et nos oncles, Marcel et Joseph – qui avaient été soldats en 14-18.

On dit parfois que l’oubli enterre à nouveau les défunts. Votre ouvrage nous a remis en mémoire les Combattants morts pour la France.

Un grand merci de les avoir fait revivre !

Félicitations et

reconnaissance !

Jean Astor

 

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2012/2013

NOUVEAUTÉS auto-éditées  :    

ROMAN MÉDIÉVAL   

illustré par le peintre      

P.J. DELPEUC'H

"DE NOIRS ESPRITS à DAMES BLANCHES (L'Onde Noire)"

RESUME :

  L'action se déroule en France, dans la communauté familiale tribale des Parsonniers, entre les VIII è et XI è siècles de notre ère, au moment d’un passage crucial dans la vie quotidienne de nos ancêtres, qui sera bouleversée par l’arrivée de la féodalité.

Un individu de cette communauté veut essayer de s'imposer par la force comme seigneur du site d'Arzon.

Les habitants, conduits par une jeune fille - Alba - vont essayer de l'empêcher d'arriver à ses fins.

Face à la violence de mercenaires, elle va utiliser d'abord la ruse et ensuite faire appel à la magie.

Vous assisterez, entre autres, à des phénomènes magiques et surnaturels, à l’apparition mystérieuse d’un Dragon et d’une entité blanche fantomatique, nommée fort justement, Dame blanche.

Depuis la nuit des temps, les devins encourageaient les voyageurs à s’assurer de la protection d’un esprit féminin, bienveillant et désintéressé. Elle aurait reçu des Dieux, la mission d’avertir, ceux qui parcouraient les routes, d’un danger potentiel ou d’une menace qui pèserait sur eux. Cette tradition, devenue légendaire, s’est perpétuée au fil des siècles. Si de nos jours, rares sont ceux qui se vantent de ces rencontres ; par contre, de nombreux témoignages de ces interventions salvatrices ont été racontés au Moyen-âge. -

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Commentaire E mail d'une lectrice du roman

"L'Onde noire"

DESSINS ENCRE DE CHINE

DE P.J. DELPEUC'H

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2013:

LIVRE D'ARTISTE,

PRÉSENTÉ AU

SALON D'AUTOMNE

DE PARIS

"RÊVE 3 OU LES

ÎLES DES MORTS"

illustré par le peintre

P.J. DELPEUC'H

Évocation philosophique et ésotérique illustrée.

La lecture de deux ouvrages majeurs :

"Dans les mers du sud" de R-Louis Stevenson, et "Le Puy, Haut lieu ésotérique" de Jacques Derderian, ainsi que la peinture de Gauguin, sont à l'origine de ce livre.

Il est illustré de 35 planches de dessins, rehaussés d'encre de chine sanguine et par quatre gouaches.

Vous découvrirez deux parties dans cet ouvrage:

" L'île de Stevenson"

Sur l'île imaginée, la Vie et la Mort, et les rituels qui y sont associés, sont constamment présents et entretenus par les habitants des îles océaniennes.

" L'île du Puy-en-Velay"

Dans le rêve de Pierre-Jean, sur l'île cosmique du Puy, les symboles ésotériques et religieux se combinent pour créer l'Île Originelle. La chapelle Saint-Michel d'Aiguilhe conjugue les emblèmes de la Vie et de la Mort.  Ghanberge commente les images de Pierre-Jean, évoque les grands mythes de l'histoire, l'Alpha et l'Oméga et ses "ressentis" ésotériques et alchimiques.

Il exprime ses sentiments, par l'entremise de ses chakras, avec une énergie d'amour et un plaisir extrême.  une communion  solennelle !

------------------------------- MANUSCRITS NON

ENCORE PUBLIES  

"Le Relais des souvenirs"

ROMAN Deux tomes : " La mémoire gravée" et "Les clients du mardi".

Est-il possible de rencontrer une telle diversité de catégories sociales dans un même lieu, où l’espace et le temps sont concentrés en une unité théâtrale qui va se perpétuer sur plusieurs décennies chargées d’histoires.

C’est, entre autres, à travers les dialogues des pensionnaires du restaurant « le Relais des Pèlerins »– des ouvriers, employés, bourgeois, laïcs ou hommes d’églises, érudits ou ignorants – paroles entendues sur cette scène, où se déroulera la trame de la vie des protagonistes de ce récit, dans la ville de Pech d’Ana, une préfecture provinciale de cinquante mille habitants, accrochée à sa colline sacrée.

Par le récit de Nano, acteur de cette histoire, et conteur en cette occasion face à Pierre-Jean et Ghanberge, je vous invite à découvrir les clients du restaurant.

Ce sont des personnalités bien pensantes cohabitant dans le restaurant avec des esprits malades, saturés d’alcool. Y a-t-il aussi des individus à la sensibilité morbide se complaisant dans des plaisirs clandestins, ou d’autres cachant leur mauvaise nature sous une apparente probité trompeuse ? Un monde d’homme, allez-vous me dire ? Heureusement adouci par une présence féminine constante, diplomatique et bienveillante – Madeleine Boiller, Prudence, Bernadette, Mmes Front et Marsac – nécessaire à la vie en communauté face aux conflits qui ne manqueront pas de se produire.

Viendront ensuite, Philomène, Gloria, Hélène, éléments indispensables à l’éclosion d’histoires d’amour ou d’amitié. Après la terrible Grande Guerre, la France a soif de réapprendre à vivre, redécouvrir la joie et l’amour en toute liberté.

Ce sont« les années folles ! »Mais, qu’on ne s’y trompe pas, l’hécatombe guerrière a laissé des traces indélébiles sur les survivants... Et en 1933, la crise économique et financière de 1929 vient de donner un coup d’arrêt brutal à cette insouciance. Nano va vous faire vivre cette histoire en dessinant, peignant et en sculptant les personnages à la manière des caricatures de H. Daumier.

C’est en pensant à lui qu’il affinera ces descriptions et les dialogues. Voici ce que dit de Daumier, Charles Baudelaire, le poète douloureusement subtil des chercheurs d’absolu et d’infini.

Dans un poème, il lui a consacré ces quelques vers : "Celui, dont nous t’offrons l’image, Et dont l’art subtil entre tous, Nous enseigne à rire de nous. Celui-là, lecteur est un sage. C’est un satirique, un moqueur ;Mais l’énergie avec laquelle il peint le mal et sa séquelle, prouve la beauté de son cœur. Son rire n’est pas une grimace De Melmoth ou de Méphisto Sous la torche de l’Alecto Qui les brûle, mais qui nous glace. Leur rire, hélas ! De la gaîté N’est que douloureuse charge ; Le sien rayonne, franc et large comme un signe de sa bonté !"

Pierre-Jean est un de ses plus fervent auditeurs. A propos des récits contés de Ghanberge, il a fait cette déclaration sur "Le Relais des souvenirs" : « J’aime l’entendre me conter ses histoires incroyables. Sa voix est chaleureuse et grave ; il sait faire varier les intonations jusqu’aux aigus si nécessaire. Je doute qu’il ait vécu réellement tout ce qu’il me raconte, mais il a une telle force de conviction que je suis prêt à croire à n’importe laquelle de ses sornettes ... » « De toutes ses histoires, ajoute-t-il, j’en ai retenu deux : La première s’intitule « Le Relais des souvenirs et Les clients du mardi. », texte dense, mettant en scène des personnages pas du tout inventés, qu’il a connus dans des circonstances de sa vie. La ville de Pech d’Ana sert de cadre à l’intrigue, qu’il place vers 1933, et dans un restaurant d’habitués de la ville haute. Il y concentre presque toutes les scènes, si bien qu’on décèle des ambiances de rues et des portraits de personnages que n’aurait pas désavoué le photographe Robert Doisneau. Le terme d’intrigue policière ne convient pas tout à fait, pourtant, l’auteur utilise les mêmes leviers – comme dans un polar – consistant, alternativement, à vous conduire, jusqu’à la découverte d’ un exceptionnel fait divers ... J’ai aimé ce texte au point de faire le projet de l’illustrer ... »

En fait, les circonstances ont bouleversé le programme de Pierre-Jean. C’est dans le conte intitulé « L’onde noire » où vous retrouverez ses encres de chines, accompagnées de quelques pastels de Jean Berger.   

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MANUSCRIT NON ENCORE PUBLIE  

"LES RENDEZ-VOUS AVEC..."

Roman

Dans Les rendez-vous avec... Toujours raconté par Nano à Pierre-Jean et Ghanberge, ici, entre 1936 et 1938 à Pech d’Ana, au sein du restaurant Le Relais des Pèlerins, nous pénétrerons dans la vie amoureuse et mystérieuse d’un voyageur de commerce : Jean- François Nicaud.

Sa nationalité helvétique permettra qu’il soit à l’origine de la chanson : Les trois cloches, écrite par Jean Villard/Gilles et chantée, après la guerre, par Edith Piaf et Les Compagnons de la chanson.

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MANUSCRIT NON ENCORE PUBLIE  

"L’ENFANT ET LE GRAND DÉSORDRE."

Roman Trois tomes : "Les amants de mai" - "Le cœur brisé" - "La quête"

« En ce mois de mai 2001, la rencontre particulière de l’auteur de ce récit avec un inconnu, un infortuné jeune homme retrouvé par Ghanberge inanimé dans les tréfonds d’une gorge profonde, va bouleverser sa vie au-delà de ce qu’il pouvait imaginer.

Les confidences amèneront à découvrir la malchance qui avait été le quotidien de l'enfance du personnage en question, martyrisé par un être odieux. Quel esprit sain aurait pu résister à tant de coups du sort ?

Déstabilisé, Petit-Jo va fuir éperdument les malheurs qui l’accablent, avec la peur de contaminer ses proches, car il croit avoir été ensorcelé...?!?

En cinquante ans, Ghanberge a croisé le chemin de nombreuses personnalités marquantes et attachantes, aux caractères bien trempés, aux talents divers …Ils ressortent de sa mémoire pour jouer des personnages dans le cadre de ses récits. Au cours de ses précédentes rencontres, la plupart du temps il se contentait d’être le témoin, le spectateur ou le confident de leurs aventures ! Cette fois-ci, rien de tel ! A la suite de cette découverte, Ghanberge va se trouver embarqué dans le vaisseau d’un destin passé, intimement mêlé à l’histoire de ce pays, qui deviendra son futur !

Il va être confronté à un tourbillon d’évènements, à une succession de rebondissements et de morts mystérieuses inexpliquées, au déroulement insensé d’un nombre impressionnant de nouveaux personnages et d’images sans cesse changeantes, dans lesquelles ils évoluent. Un peu comme s’il se trouvait à l’intérieur de l’écran d’un téléviseur, et que la main du téléspectateur "zappe" avec sa télécommande … EXTRAORDINAIRE OU … INFERNAL … ?

En commençant à les raconter à son ami Pierre-Jean, il a déjà vécu la plus grande partie de ses aventures ; mais, à cet instant, il est encore dans l’impossibilité de dire s’il va s’en tirer à son avantage ou en sa défaveur …

… Pour ce faire, nous allons remonter dans le passé, trente trois ans en arrière ... …justement, à PARIS pendant les évènements de mai 1968 ! » 

Voici le commentaire de Pierre-Jean concernant « L’enfant du chaos » :

« Il est la première histoire qu’il m’ait raconté dans son intégralité, d’après lui, en même temps qu’il vivait les aventures avec Petit-Jo (je ne l’ai jamais rencontré).

Complétant ses paroles, il a établi ce texte en environ dix huit (ou vingt quatre ?) mois d’écriture, effectué sans relâche. Je l’ai « consommé » pendant les mois de mon séjour dans ma maison de campagne, située à vingt kilomètres de son domicile. Je me sens plein d’humilité pour parler de son travail d’écriture, tellement c’est devenu essentiel pour lui. C’est fort, extrêmement documenté, énigmatique en diable, et très humain à la fois. Son sens des dialogues fait, qu’à l’instar de certains de nos grands dialoguistes – comme Pagnol – les personnages dont il raconte la vie (ou qu’il crée ?), à l'égal de ceux de Jean Giono, ne nous quittent pas, tant que l’auteur a décidé qu’ils existent. Et s’ils disparaissent, on a l’impression que cela dépend de sa seule volonté. J’aime cette volonté dans le récit qui donne une tension réelle, et qui accompagne l’intérêt que procure, par ailleurs, l’invention des péripéties à rebondissement dont il est un maître - même si sa modestie doit en souffrir. »

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2012 :

LIVRE D'ARTISTE auto-édité

"L'ONDE NOIRE"

Conte du moyen-âge illustré par le peintre

P.J. DELPEUC'H

 

A découvrir à la page 3

Titrée : "ONDE NOIRE"

le résumé du conte et des extraits d'une vidéo illustrée, réalisée  à cette occasion par

Gaël Romeuf

musicien et chanteur